« Accrocher les parents à l’école »
Rapport - n° 2013-059 de l’Inspection générale - Juin 2013
Agir contre le décrochage scolaire : alliance éducative et approche pédagogique repensée.
« Quand la mission a évalué la mise en œuvre de la loi Ciotti, les DASEN rencontrés ont indiqué que, si des familles n’étaient pas joignables, celles qui acceptaient de travailler avec l’établissement scolaire avaient un rôle déterminant dans le retour de l’élève en classe. Dans le premier degré, la proximité qui existe entre le maître et la famille permet des échanges qui alimentent une meilleure connaissance de l’élève (sans nier le risque d’une surprotection qui peut parfois faire obstacle à une prévention précoce). Mais dans tous les cas, ces exemples démontrent que la relation avec la famille doit être entretenue et construite. Des familles peuvent être éloignées des apprentissages et mal comprendre un système complexe qui, de surcroît, se protège par un vocabulaire, des formules, des sigles abscons et des procédures d’orientation opaques pour elles. Cet éloignement fragilise, jusqu’à la rupture, leur soutien et leur nécessaire implication dans le processus de co-éducation. Il faut donc « accrocher» les parents à l’école et leur consacrer du temps, en simplifiant et en “dédramatisant” le fonctionnement des instances pour en faire des lieux d’échanges et de construction des parcours d’élèves, des espaces consacrés à la lecture des codes de l’école et à l’explication des procédures.»
Introduction
Accrocher les parents à l’école est l’affaire de tous.
Le Plan Maternelle paru en septembre 2022 indique que « L’école maternelle joue un rôle essentiel dans la construction de la relation école-famille, dans la mesure où, avec elle, les parents apprennent à devenir parents d’élèves. » Dans la présentation de l’outil en ligne La Mallette des parents , Jean Michel Blanquer, alors ministre de l’Éducation nationale, avait rappelé que « l’entrée à l’école élémentaire représente un moment clé dans l’échange avec les familles ; elle doit permettre de poursuivre la relation de confiance qui a pu se tisser à l’école maternelle. » Cette nécessité s’applique également au secondaire au moment où les choix des familles pour l’orientation de leur enfant vont peser lourd dans son devenir. »
Une implication familiale importante (aide aux devoirs, contrôle du travail scolaire), des attentes positives vis-à-vis de l’école, une réactivité des parents aux difficultés scolaires, une attitude encourageante et valorisante diminuent le risque de décrochage (…) Ces facteurs interviennent tôt dans la vie de l’enfant, même avant la scolarité élémentaire (Jimerson et al., 2000)
https://www.cnesco.fr/decrochage-scolaire/facteurs/
I- Quelques repères historiques – évolution
La parentalité est un sujet récent dans l’histoire de l’école. Longtemps, la place des familles n’a pas été centrale dans les débats qui l’agitent.
L’école s’est construite sans les familles, parfois contre elles (Claude Bisson Vaivre, IGEN honoraire) . Les discours de nos révolutionnaires l’ont clairement exprimé : « Je demande que vous décrétiez que, depuis l’âge de cinq ans jusqu’à douze pour les garçons, et jusqu’à onze pour les filles, tous les enfants sans distinction et sans exception seront élevés en ¬commun, aux dépens de la République ; et que tous, sous la sainte loi de l’égalité, recevront mêmes vêtements, même nourriture, même instruction, mêmes soins »
« L’école de la troisième République n’avait pas grand-chose à faire des parents ! Elle fonctionne sur un modèle d’extra-territorialité qui se constitue contre tout ce qui relève des privatismes : la famille, les patois, le local(…) celle d’une méfiance relative voire forte de l’école vis à vis des parents et d’une mise à distance des parents. C’est bien l’histoire d’une méfiance historique de l’école… »
https://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/partenariat-educatif/questions-vives-du-partenariat-et-reussite-educative-le-seminaire-2012-2013/seance-3-la-relation-ecole-familles
Ainsi, l’éducation est demeurée longtemps un sujet qui relevait de la sphère privée. L’intérêt, voire la nécessité de réfléchir au rôle et à la place des parents est apparu tardivement. En France, c’est en 1929 que s’est constituée l’association indépendante « l’École des parents », à l’initiative du mouvement de l’école nouvelle.
La loi du 11 juillet 1975 (dite loi Haby) et celle du 10 juillet 1989 ont marqué la volonté de l’éducation nationale de valoriser la place des parents en instaurant leur représentation au sein des Conseils d’école.
À partir des années 90, le concept de parentalité s’est développé dans les projets des associations de parents d’élèves.
De cette période aux années 2000, les textes ont rappelé régulièrement l’importance de la place des parents et lors du « Débat sur l’école », qui s’est déroulé entre 2003 et 2004, l’évocation du rôle et de la place des parents, des attentes réciproques des familles et de l’école, y a été fréquente.
La loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République a fait du renforcement de la coopération avec les parents un des leviers pour la réussite de tous les élèves. Cela implique la construction d’une relation de confiance à laquelle l’organisation d’échanges réguliers doit contribuer.
La circulaire du 15 octobre 2013 relative au renforcement de la coopération entre les parents et l’école dans les territoires précise les modalités de mise en œuvre opérationnelle des principes de coéducation. L’esprit de ce texte est principalement axé sur l’obligation faite aux équipes pédagogiques et éducatives de mieux associer les parents à la vie de l’établissement et au suivi de la scolarité de leurs enfants.
https://www.education.gouv.fr/bo/13/Hebdo38/REDE1324999C.htm
« La scolarité de leurs enfants et les relations qu’ils entretiennent avec l’École sont au cœur des préoccupations des parents. Leur participation à l’action éducative est déterminante dans la réussite des élèves, en particulier des plus fragiles. L’approfondissement du dialogue avec les équipes éducatives, fondé sur le respect mutuel, contribue également à la qualité du climat scolaire et à la promotion de la coéducation.
Pour renforcer la coopération entre l’école et les parents, trois leviers d’actions sont à privilégier :
– rendre effectifs les droits d’information et d’expression des parents, déjà affirmés et précisés par les circulaires du ministère de l’éducation nationale n° 2006-137 du 25 août 2006 relative au rôle et à la place des parents à l’école et n° 2012-119 du 31 juillet 2012 relative à l’information des parents ;
– construire de nouvelles modalités de coopération avec les parents pour une école plus accueillante dans une perspective de coéducation ;
– développer des actions d’accompagnement à la parentalité à partir d’un diagnostic partagé avec l’ensemble des partenaires, dans le cadre des projets d’école et d’établissement et notamment des projets éducatifs territoriaux. »
La loi pour une école de la confiance du 28 juillet 2019 rappelle dans l’article L. 111-3-1 que. « l’engagement et l’exemplarité des personnels de l’éducation nationale confortent leur autorité dans la classe et l’établissement et contribuent au lien de confiance qui doit unir les élèves et leur famille au service public de l’éducation. Ce lien implique le respect des élèves et de leur famille à l’égard des professeurs, de l’ensemble des personnels et de l’institution scolaire. »
II- Vocabulaire - quelques définitions
Comme on peut le lire dans un dossier de l’IFE (Institut français de l’éducation), la relation école-famille a été désignée par plusieurs vocables : « partenariat, collaboration, coopération et récemment seulement coéducation ». On est passé d’une école sanctuaire du savoir à une école ouverte sur la société.
Partenariat : association de différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie, acceptent de mettre en commun leurs efforts en vue de réaliser un objectif commun (…) dans lequel (..)ils ont un intérêt, une responsabilité.
Collaboration : l’acte d’agir pour atteindre un objectif commun
Coopération : un type de pratique collaborative où les participants travaillent ensemble dans un but commun avec une responsabilité égale
Explicitation : l’institution-école est souvent opaque pour les parents, dans son fonctionnement, ses objectifs, ses méthodes. Or, les parents ne peuvent pas accompagner leurs enfants s’ils ne comprennent pas ce qui se passe à l’école.
Parité d’estime : c’est un concept élaboré par le chercheur Gaston Pineau, et utilisé par l’association ATD quart monde ; une estime mutuelle qui assume et dépasse la disparité des statuts et des places. Elle implique le non-jugement et ce n’est pas si simple. Elle demande aux enseignants d’abandonner l’idée que les parents seront toujours d’accord avec eux, et ainsi de « faire une place à la différence » (Vandenbroeck, 2020). Dans le dialogue, aucun des deux ne peut être dans l’injonction : ni l’enseignant quant aux modalités éducatives familiales, ni le parent quant aux modalités pédagogiques. En revanche, les uns et les autres peuvent chercher à se connaître, se comprendre afin de se faire confiance. Cette parité est très complexe à construire, mais elle est l’élément moteur permettant de créer une véritable coéducation.
https://www.reseau-canope.fr/nouveaux-programmes/magazine/vie-scolaire/la-cooperation-entre-enseignants-et-parents-cest-possible.html
III- Typologie d’actions en faveur de la coéducation
A- Accueillir : « Il n’y a pas de lien social sans principe d’hospitalité » (Viviane Bouysse, IGEN honoraire)
Préparer la rentrée
La rentrée nécessite d’être préparée, en amont de l’entrée à l’école et différents temps sont nécessaires. Ce principe vaut pour toutes les rentrées : à l’école maternelle, à l’école élémentaire, au collège et même au lycée.
- Organiser des portes ouvertes.
- L’admission
- Avant la rentrée ; apprendre à se connaitre ; informer, expliquer ; les parents de viennent parents d’élève. Un livret d’accueil, une plaquette pourront être distribués ainsi que le règlement intérieur de l’établissement.
- Accueillir l’enfant et ses parents sur un temps de classe (au mois de juin, en petit groupe) Cela va permettre à l’enfant et à sa famille de se projeter, de construire des repères ; de rencontrer les personnels et d’identifier leur fonction. Dans une relation individualisée. Ils vont aussi découvrir certains outils de communication comme le cahier de vie, le blog d’école… À cette occasion, le conseil d’école pourra également être présenté.
La rentrée
- Construire des liens entre les familles et l’école : Un goûter, la rentrée en musique sont autant de possibles pour apprendre à se connaitre ; des rituels positifs pour apprendre à vivre ensemble.
- La réunion de rentrée, de présentation de l’établissement, d’explication des possibilités d’orientation etc. (points de vigilance : réfléchir à l’accueil, accompagner les ruptures, prendre en compte l’anxiété des parents, expliciter le fonctionnement de l’établissement mais aussi les programmes ou les méthodes pédagogiques) les modalités, l’emploi du temps, les projets spécifiques, les temps forts.
Inviter
• Inviter les parents pour des temps forts ou des « rituels positifs » : spectacles, représentations, expositions, rendus de projets, goûter des parents réalisés par les enfants…
http://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/commissions/CAffCult/Final-CommunicationMissionFlash.pdf
B- « Rendre effectifs les droits d'information et d'expression des parents »
- Une newsletter pour informer les parents des projets, des actions, de la vie de l’établissement… (proposition faite par l’équipe turque) ;
- Un livret d’accueil;
- Des affichages régulièrement renouvelés : des productions mises en valeur ; ce qu’on a fait, ce qu’on a appris ;
- Un diaporama de photographies en boucle qui témoignent des apprentissages en cours;
Rendre lisibles les apprentissages L’objectif est d’aider les familles à mieux comprendre ce que leurs enfants font et apprennent à l’école. Les familles les plus vulnérables, de milieux socio-économiques fragiles ont davantage de difficultés à identifier les apprentissages sous tendus par les activités sur lesquelles leurs enfants s’exercent. Les inviter à participer à des moments de classe les engage à une meilleure compréhension des savoirs scolaires. S’emparer des événements pour les partager avec les familles : la nuit de la lecture, le printemps des poètes, la grande lessive… Inviter les parents à venir observer en classe, par petits groupes et par mi-matinée
Inviter les parents à venir observer en classe, par petits groupes et par mi-matinée
En classe de CP, en période 2 (novembre – décembre)
Les parents s’inscrivent dans un tableau (affiché à la porte et envoyé dans les familles) pour assister à une demi-matinée de classe (séances de lecture /écriture).
Lorsque tous les parents ont vécu ce temps d’observation dans la classe de leur enfant, une réunion est organisée afin que les familles puissent exprimer leur ressenti, poser des questions. Les enseignant(e)s peuvent, aussi expliquer ce qui a été appris et les modalités dans lesquelles le travail a été présenté.
• Bénéfices : les enfants sont heureux de montrer ce qu’ils font et apprennent, les parents comprennent mieux ce que leur enfant apprend, et comment. Ce qui leur permet d’accompagner plus facilement la scolarité de leur enfant à la maison. Les enseignants sont valorisés car les parents ont l’occasion de mesurer tout le travail réalisé par les enseignants et de mieux comprendre ce qu’est la différenciation, par exemple.
Inviter les parents à une présentation de projet
En classe de cycle 3
Dans cette vidéo, l’enseignante met en lumière l’importance de l’implication des familles dans le parcours scolaire de leur enfant à travers des rendus de projets, tels que des expositions qui concluent un projet de classe, d’année ou une séquence d’apprentissage. Ces moments permettent aux enfants de partager avec leurs parents le processus d’apprentissage, de décrire ce qu’ils ont réalisé, comment et pourquoi, soulignant l’importance de ces échanges pour les élèves, les familles, et les enseignants.
Ces moments sont importants car ils rendent lisibles les apprentissages et renouvellent la confiance des parents pour l’école en valorisant le travail réalisé en classe.
• Inviter les parents à des présentations par les enfants de ce qu’ils ont appris au quotidien dans la classe : par exemple, en Bulgarie, une fête est organisée lorsque les élèves savent lire et compter ; ils le montrent aux parents à cette occasion. On peut aussi, en fin d’année ou de période,
• Demander aux élèves par petits groupes de préparer une présentation pour leurs parents d’un sujet qu’ils ont aimé apprendre.
L’enseignante explique que les points positifs sont nombreux : l’estime de soi des enfants est renforcée et il leur faut transmettre un savoir qui leur a été transmis (dimension métacognitive) ; cela a permis aussi de montrer aux parents l’évolution des apprentissages grâce au quotidien de la classe. Ce type d’action peut aussi être mené dans le cadre d’une liaison : des élèves plus âgés présentent aux plus jeunes ce qu’ils vont apprendre l’année suivante, et en présence des parents.
Un conseil de classe participatif au collège : les vidéos mettent en lumière les bénéfices significatifs de cette approche participative, où les parents et les élèves prennent une part active au conseil de classe. Cette inclusion renforce non seulement la communication et la confiance mutuelle entre les familles et l’école mais contribue également à une meilleure compréhension des enjeux éducatifs et à la prévention du décrochage scolaire.
C- « Construire de nouvelles modalités de coopération avec les parents pour une école plus accueillante dans une perspective de coéducation »
1) Des actions pour inviter les parents à encadrer les enfants ou à réaliser des activités avec les enfants
Demander l’aide des parents lors de différents temps forts pour encadrer des défis lecture, des challenges sportifs, lors de fêtes d’école, à l’occasion de sorties scolaires…
Remarque : cette pratique est peu répandue dans le secondaire, contrairement aux écoles maternelle et élémentaire…
2) Des actions permettant de faire de l’Ecole un lieu d’expression des compétences des parents
• Proposer aux parents de présenter leur métier (les carrefours des métiers dans le secondaire sont une occasion tout à fait propice) (Point de vigilance : cela peut valoriser certains parents au détriment d’autres…).
• Proposer aux parents de présenter une compétence, quelle qu’elle soit (travaux manuels, langue étrangère etc.), et de l’apprendre aux enfants lors d’un marché des connaissances.
https://www.cahiers-pedagogiques.com/wp-content/uploads/2019/01/organiser_la_cooperation_entre_eleves_-_fiche_7_les_marches_de_connaissances.pdf
3) Des actions pour associer et impliquer les parents dans l’apprentissage des enfants
• Proposer aux parents de participer à l’aide aux devoirs (point de vigilance : quelle formation des parents à l’aide aux devoirs ? Nécessité de penser un temps de formation et d’observation).
• Inviter les parents à participer aux temps d’APC.
• Rédiger chaque année un règlement intérieur participatif, réalisé conjointement par des délégués parents, enfants et enseignants (projet proposé par l’équipe italienne).
• Demander de l’aide aux parents pour qu’ils prennent en charge de petits groupes en classe pour des apprentissages en autonomie (projet proposé par l’équipe italienne du projet ERASMUS EOS)
Points de vigilance : nécessité d’expliciter en amont aux parents les enjeux de la séance et la nécessité d’un temps de feed-back après ; il peut être difficile pour un adolescent d’avoir ses parents dans la classe : on peut proposer aux parents de venir dans une autre classe que celle de leur enfant.
D- « Développer des actions d'accompagnement à la parentalité à partir d'un diagnostic partagé avec l'ensemble des partenaires, dans le cadre des projets d'école et d'établissement et notamment des projets éducatifs territoriaux »
- Accompagner les parents à s’emparer des outils de communication (ateliers proposés par Canopée pour aider les parents à installer et utiliser l’ENT ou Pronote par exemple)
- Proposer des activités « parents-enfants » : un atelier jeux de société avec les parents et les enfants. Cela peut être aussi un quart d’heure de lecture avec les parents : chaque enfant peut alors lire un livre à son parent ou l’enfant lit au parent s’il sait lire = proposition de l’équipe turque
- Projet sac à histoires : dans un petit sac se trouve un livre qu’il pourra lire avec ses parents afin de poursuivre apprentissage à la maison de manière ludique. Ce projet a pour objet de favoriser les relations entre l’école et la famille autour de l’écrit et la reconnaissance de la culture d’origine des enfants Il peut être accompagné par un jeu des marionnettes pour jouer l’histoire, des cartes de lexique…
https://pedagogie.ac-toulouse.fr/casnav/les-sacs-histoires-plurilingues-kits-telecharger - Proposer un lieu (espace parents) et des temps permettant d’échanger avec les parents et aux parents de se retrouver
- Des actions sur le territoire d’exercice : Il est important de connaître les associations familiales, les centres sociaux et les structures culturelles du territoire d’exercice. Cela permet de créer des actions cohérentes pour agir en réseau : Les établissements culturels, les médiathèques, par exemple, proposent de nombreuses actions pour les établissements scolaires et les enfants accompagnés de leurs parents.
- Dispositif OEPRE, Ouvrir l’Ecole aux Parents pour la Réussite des Enfants : dispositif de formation pour les parents allophones primo-arrivants, immigrés ou étrangers hors Union européenne, volontaires, qui les implique dans la scolarité de leur enfant ayant pour objectifs l’acquisition du français, la connaissance des valeurs de la République et la connaissance du fonctionnement et des attentes de l’Ecole vis-à-vis des élèves et des parents.
https://eduscol.education.fr/2187/ouvrir-l-ecole-aux-parents-pour-la-reussite-des-enfants - Un café des parents ou des conférences débat, qui peuvent être proposés par des enseignants ou par des associations en gardant à l’esprit les modalités pour dynamiser les échanges et éviter une présentation descendante.
Admission
Au troisième trimestre, avec le directeur (trice), le chef d’établissement, la famille va faire connaissance avec le monde de l’école. Le directeur (trice) le chef d’établissement va instaurer un dialogue pour mieux connaitre le futur élève, expliquer le fonctionnement de l’établissement, les règles et répondre aux questions des familles. Il (elle) va peut-être distribuer un document de présentation, une plaquette de l’école et le règlement intérieur. Un regard bienveillant sera porté en direction des parents afin de prendre en compte leur patrimoine culturel et installer une connaissance mutuelle des différentes cultures.